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  Dossier sur le changement climatique 

 

Le réchauffement global est une religion.
(Ceci est une traduction mise à jour et commentée de parties d’un article du Dr Walter Williams)

 

Le réchauffement global est une religion

      (Traduction) Pour beaucoup d'adeptes, le réchauffement global anthropique est une religion célébrant la Terre. La caractéristique essentielle de toute religion est que ses dogmes doivent être acceptés comme articles de foi, même s’ils s’opposent à l’évidence des faits. Celui qui questionne les dogmes commet un pêché.

      Personne ne conteste que la température de la Terre change. Des millions d’années auparavant, la planète était couverte de glace, à certains endroits épaisse de plusieurs km, une période que les scientifiques ont appelés « la Terre boule de neige ». Aujourd’hui, la Terre n’est plus couverte d’autant de neige. Il est consistent d’en conclure que la Terre a du se réchauffer. Je ne connais pas la cause de ce réchauffement mais je parierais tout ce que j’ai que cela n’est pas dû aux centrales électriques au charbon, aux lampes incandescentes et aux véhicules tout-terrain qui parcourent nos routes.

Pourquoi les écologistes aiment-ils l’éolien ?

     Il est difficile de penser que quiconque, après avoir étudié objectivement l'aspect économique et technique de l’éolien, puisse croire qu'il soit capable de fournir de façon sûre et économique l’électricité dont la société moderne a besoin.

      Quelques personnes honnêtes mais naïves le croient parce qu’elles sont amoureuses de la nature et recherchent un passé rustique sans le machinisme moderne. D’autres soutiennent toute proposition, pourvu qu’ils pensent qu’elle réduira la pression évidente d’une surpopulation envahissante sur l’environnement. Ces écologistes convaincus sont honnêtes et droits et sont encore capables de raisonner.

      D’autres sont des partisans inconditionnels de l’idée que le monde a besoin d’une autorité centralisée forte, ce qui les amène à profiter de n’importe quelle crise pour renforcer les contrôles sur les personnes, les terres et la propriété. Ce sont des pastèques, vertes à l’extérieur mais rouges à l’intérieur.

       Mais dans les profondeurs du mouvement écologiste, un noyau de fondamentalistes hait la race humaine, l’enfance, la société industrielle, la liberté du commerce et de l’entreprise, tout en reconnaissant le rôle joué par le charbon et le pétrole pour construire la société moderne et pour y faire survivre une vaste population.

       Ces extrémistes sont prêts à militer pour détruire la production industrielle et provoquer une réduction significative de la population. L’alarmisme sur le dérèglement climatique n’est qu’un outil supplémentaire de leur plan de guerre. Ils ne se préoccupent pas de trouver des combustibles économiques et propres. Ils s’opposent aux énergies sans émissions de gaz à effet de serre, telles que l’hydraulique et le nucléaire. Ils soutiennent ardemment n’importe quelle source d’énergie pourvu qu’elle soit chère, inefficace et destructive. Ils aiment l’éolien et le solaire justement parce qu’il faut y sacrifier ses économies et que ces entreprises déficitaires ne pourront que détruire la croissance économique et le progrès. Les politiciens devraient reconnaître ces ennemis de la société et ne pas soutenir leurs élucubrations.

      N’êtes vous pas prêts à croire qu’il existe de telles personnes ayant comme but de détruire la société, d’empêcher l’accès à l’énergie et de réduire la population humaine par tous les moyens ? Vous ne le croyez pas. Alors lisez ce qui suit :

    (Les auteurs des citations suivantes sont des célébrités du début du mouvement écologiste. Ces étranges idéalistes, ayant une capacité de nuisance égale à ceux qui ont autrefois lancé le bolchévisme et le stalinisme, ont déjà réussi à alarmer sur le réchauffement climatique et sur l’urgence d’agir, c'est-à-dire d’investir pour de juteuses affaires, telles que le contrôle des marchés des permis d’émissions de carbone et les quotas de certificats verts, payés par tous pour enrichir les promoteurs et ceux qui les aident. Maurice Strong et Al Gore sont ainsi déjà devenus milliardaires et ont fait beaucoup d’émules.)

      Le seul espoir pour la planète n’est-il pas l’écroulement des civilisations industrielles ? Notre responsabilité n’est-t-elle pas d’agir pour y arriver ? Maurice Strong.

      Si nous n’annonçons pas de désastres, personne ne nous écoutera. Sir John Houghton (Premier président du Giec)

      La durabilité globale demande une recherche délibérée de la pauvreté, une réduction de notre consommation des ressources et le maintien d’un niveau élevé de mortalité. (Maurice King)

      Nous avons besoin du support de la population. Nous devons capturer l’imagination du public. Pour cela, nous devons présenter des scénarios effrayants, faire des déclarations dramatiques et simplistes et ne pas laisser le doute s’installer. Chacun de nous doit décider quel est le juste milieu entre être efficace et être honnête. J’espère que ce sera les deux. Stephen Schneider.

      Il n’est pas important que ce soit vrai ; la seule chose qui compte est que les gens croient que c’est vrai. Paul Watson, cofondateur de Greenpeace. 

      Nous devons nous appuyer sur la question du réchauffement global. Même si cette théorie est fausse, nous ferions le bon choix pour l’économie et pour les politiques de l’environnement. Timothy Wirth.

      Peu importe si la science du réchauffement global est de la fantaisie. Le changement climatique nous fournit la plus grande opportunité d’apporter la justice et l’égalité dans le monde. Christine Stewart, ministre canadien de l’environnement.

      La seule façon d’amener notre société à un changement radical est d’effrayer les gens avec la possibilité d’une catastrophe. Daniel Botkin.

      Nous demandons un principe de réorganisation centralisée – à accepter sur base volontaire. Des changements mineurs de politiques, des améliorations modérées des lois et des règlements, de la rhétorique proposée au lieu de vraies réformes – toutes ces mesures ne seraient que des formes d’apaisement conçues pour satisfaire le désir du public de croire que des sacrifices, des luttes et des retournements drastiques de la société ne seront pas nécessaires. Al Gore, La Terre dans la balance.

      Les modes de vie et la soif de consommation de la classe moyenne aisée – d’énormes rations de viande, des énergies fossiles dilapidées, de l’électroménager superflu, du conditionnement d’air, et des résidences en banlieue – ne sont pas soutenables. Maurice Strong (au sommet de la Terre à Rio, 1992).

       Toutes les formes de technologies compliquées sont des attaques contre la dignité humaine. Il serait désastreux pour nous de découvrir une source d’énergie, propre, peu chère et abondante à cause de ce que nous pourrions en faire. Amory Lovins.

       Un succès de la mise au point économique de l’énergie de fusion serait la pire chose qui puisse arriver à la planète. Jeremy Rifkin.

      Donner à notre société une énergie peu coûteuse, propre et abondante, serait l’équivalent de donner une mitrailleuse à un enfant demeuré. Paul Ehrlich.

       Mes trois buts principaux seraient de réduire la population à environ 100 million d’humains, de détruire toute infrastructure industrielle et de voir la vie sauvage, avec son plein contingent d’espèces, revenir dans le monde. Dave Foreman, cofondateur de « Earth First ».

       La grande menace sur la planète est sa population : Il y a trop de gens, réussissant trop bien et consommant trop de pétrole. Sir James Lovelock, interviewé par la BBC.

      Une population limitée de 250 à 300 millions, c'est-à-dire, un déclin de 95%, serait idéal. Ted Turner, fondateur de CNN.

      Je crains que l’éradication de la variole ait été une erreur. Elle jouait un rôle important dans la régulation de notre écosystème. John Davis.

        L’extinction de l’espèce humaine n’est pas seulement inévitable mais c’est un bien en soi. Christopher Manes.

      Avoir des enfants devrait être punissable comme un crime contre la société, sauf si les parents détiennent une licence du gouvernement. Tous les parents potentiels devraient être contraints d’utiliser des contraceptifs chimiques, le gouvernement ne distribuant des antidotes qu’aux quelques citoyens choisis pour avoir des enfants. David Brower, premier directeur du Sierra Club.

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